Que faire face à quelqu’un qui se plaint longuement ?

Ça nous est arrivé à tous. Parfois, c’est même très lourd. Et l’autre peut chercher à nous faire culpabiliser.

Que faire ?

En premier lieu, il convient de ne pas tomber dans le piège habituellement humain qui consiste à s’engouffrer sans réfléchir dans le cycle infernal composé de la victime, du bourreau et du sauveur. Dans ce genre de situation, les positions ne sont pas fixes, et celui qui se positionne en victime peut devenir bourreau, le sauveur, une victime… Personne ne sort indemne de ce genre de situation.

Pour éviter ce piège, il est primordial de prendre des précautions. Évidemment, dans le feu de l’action notre réflexe peut court-circuiter notre pensée rationnelle. C’est donc en amont que tout cela se prépare. Commençons avec des situations simples. Comme par exemple, vous êtes en présence d’une personne qui se plaint. Son monologue vous assomme, vous subissez parce que vous êtes poli(e).

L’agressivité ou la manipulation ne sont pas des solutions pas plus que l’inhibition (utilisée dans cet exemple).

Le premier point est de prendre conscience qu’on n’est pas responsable de ce que ressent l’autre. On ne peut le transformer.

Que faire alors ? Me demanderez-vous si on ne peut pas le transformer. C’est vrai que ça peut-être une tentation… Mais cette tentation n’est qu’une illusion. Nous pouvons toutefois tourner la situation à notre avantage et utiliser les infos pour nous nourrir en changeant seulement notre point de vue.

Prendre conscience de notre propre réaction.

Quand nous sommes dans la situation, essayons de reprendre le contrôle de notre cerveau qui parfois est inhibé par les émotions…yoda

Si vous parvenez à reprendre le contrôle de votre pensée, c’est déjà un bon point. Si vous n’y parvenez pas. Ce n’est pas grave. Avec de la pratique, en tenant le journal, vous y parviendrez. Je donnerai des astuces dans un autre article.

Dès que vous avez repris le contrôle de votre pensée, orientez-la vers le ressenti de votre émotion (sans chercher à la nommer… que ressentez-vous ?).

Après avoir pris contact avec votre émotion, prenez contact avec votre besoin en vous posant la question : De quoi ai-je besoin maintenant ? (si la réponse ne vient pas, imaginez que vous avez des super pouvoirs. Que feriez-vous dans ce cas ?)

Une fois que vous avez pris contact avec votre besoin bafoué, affirmez ce besoin.

Affirmer son besoin

Et si vous n’y parvenez pas, ne vous martyrisez pas. Tenez plutôt un journal dans lequel vous consignerez vos progrès. Commencez petit…

Il est important de porter son attention sur le positif et les progrès. Soyez bon et patient avec vous-même.

En suivant ces quelques conseils que vous pouvez adapter, vous n’écouterez plus les geignards de la même façon. Vous ne subirez plus. Vous deviendrez davantage acteur de votre vie. Cet exercice aura d’autres répercussions. Pas de magie, que du bon sens.

@ la prochaine.

Cette entrée a été publiée dans Curiosités, Général and taguée , , , , , . Placez un signet sur le permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *